Février express


Je n'arrête pas de le répéter mais le temps passe super vite ici. Alors le petit mois de février est passé sans que je n'y fasse trop attention. Malgré tout, mon temps a été partagé entre les séries, la lecture, la cuisine et quelques sorties. 
Séries 

Avec Copilote, nous faisons souvent des week-ends séries ! Surtout quand il fait un froid sibérien ! On a ainsi suivi Broadchurch, How to get away with murder, Blacklist et 12 Monkeys. Et quand Copilote n'est pas là, je regarde en douce Plus belle la vie. Oui, je sais, c'est une honte (bou hou hou ) mais que voulez-vous les habitants du Mistral ont su gagner mon petit cœur fragile. ( Avouez que certains/enes parmi vous y sont aussi accros!)

Lecture

J'ai malheureusement été une tortue en ce qui concerne la lecture. Ça va ainsi faire plus d'un mois que je traîne avec Le Monde en Stop de Ludovic Hubler. Je le lis uniquement dans les transports en commun parce que ça me donne vraiment l'impression de voyager en même temps que lui. Son aventure est très inspirante et je suis toute admirative devant son courage de réaliser ce rêve fou.

Cuisine

Comme Copilote étudie le soir après le travail, c'est bibi qui est aux fourneaux. Faut dire que je ne suis pas un as en cuisine alors dès fois, on a droit à des repas de la basse gastronomie. Mais je ne me décourage pas alors je teste des recettes avec des ingrédients pas très compliqués. C'est ainsi que j'ai pu étonné Copilote avec mes pows ! Il a même cru que je les avais achetés. C'était bien rigolo !


Sorties

Les sorties étaient limités. J'ai juste pu traîner Copilote au Montréal en Lumière un vendredi soir. C'était une petite parenthèse sympathique et en plus il n'y avait pas beaucoup de monde, donc pas de précipitation et de stress. Voilà en résumé mon février : court, froid et sympathique quand même.


Voilà en résumé mon février : court, froid et sympathique quand même.

La tarte d’anniversaire


Mon anniversaire s’est déroulé en très petite comité avec Copilote qui a séché les cours ce jour-là (bouh la honte!). Comme je le fatiguais avec le gâteau qu’on allait manger ensemble à 23 h s’il avait été un bon élève, il m’a donné rendez-vous au fin fond de Montréal.

Un trajet express plus loin, je me suis retrouvé à la tombée de la nuit aux Halles d’Anjou. Habituée de voir les petits vieux gambader un peu partout dans ce centre commercial, j’ai été surprise de me voir marcher à mon aise le long du couloir. À cette heure si, mes copains de la maison de retraite étaient déjà devant leur télé.

Copilote m’attendait sur le banc à côté de la pâtisserie Rococo. Tu veux quoi comme gâteau ? Comme j’ai la dent sucrée, j’ai eu de la difficulté à décider. Chocolat ? Ah non! Fraise ? Euh. Mousse ? L’indécise devait finir par dire : et si on prenait plusieurs petits gâteaux ?

Fort heureusement, Copilote avait pris les choses en main. Une tarte! Ah oui! Une tarte au citron! Adjugé, vendu! Un petit détour chez Harveys (oui j’avais envie de burger!) avant d’arriver à la maison pour déguster notre butin quand je me suis rendue compte que ce n’est pas la première fois qu’on mange une tarte lors d’un anniversaire ici au Canada…

Je crois qu’une tradition vient d’être instaurée. Celle de la tarte d’anniversaire!

Première ‘party’ de bureau !

PAR-TY YOU-HOU!

J’ai toujours détesté les fêtes de bureau ! À mon premier job (à l’île Maurice donc), j’avais vécu un cauchemar. La fête s’était déroulée dans une boîte de nuit! Horreur ! Malheur! Stupeur! Bon c’était une discothèque assez glauque. J’ai donc eu droit à des collègues se saoulant au point de vomir et de s’écrouler tel le Titanic mais pas au fond de l’océan, mais au fond du néant sur le sol. J’ai été témoin d’autres scènes que je souhaite oublier.

Bref, c’était une première expérience à ne pas renouveler. D’où mon absence à la fête de bureau dans mon deuxième emploi. Cette fois, j’étais un peu triste car je kiffais mes collègues et que voilà, j’avais un peu peur de me retrouver toute seule puisque mon amie n’y allait pas.

À mon troisième job (et dernier à Maurice), je n’ai reçu aucune invitation car la fête de bureau avait tout simplement était bannie! La direction avait annulé cet événement pour des raisons obscures. Il y avait une rumeur qui disait que c’était parce qu’il n’y avait plus d’argent. Et une autre : deux départements de la compagnie ne pouvaient pas se sentir. Ouah! J’étais trop contente de ne pas avoir à trouver une excuse pour ne pas y aller.

En débarquant ici, je me suis dit que je ferai un effort histoire de m’intégrer. Plus facile à dire qu’à faire! Fin novembre, mon patron débarque au bureau et me demande de faire une invitation pour la fête de la compagnie! Avant de partir, il ajoute bien évidemment t’es invitée ainsi que ton mari! Opps! Copilote aussi!

OH NON!


Jusqu’au dernier jour, j’ai voulu me défiler! Copilote lui était partant. Cool! On va manger dans un grand resto!, disait-il. On y va pour manger, ajoutait-il! Et moi, cherchant des excuses : je crois qu’on ne pourra pas y aller car tu termines trop tard et la fête commence à 18 h!

Ne pouvant pas revenir sur mon oui, je me suis retrouvée dans un restaurant près de l’aéroport de Montréal! Je regardais avec envie tous ces avions qui décollaient et rêvais d’être dans l’un d’eux. Petit à petit, les collègues que je ne vois pratiquement jamais sont arrivés (oui je travaille seule dans un bureau aussi grand que mon trois et demi). Des partenaires étaient aussi présents.

J’étais hyper mal à l’aise mais fort heureusement je me suis retrouvée à table avec quelques partenaires et leurs épouses vraiment sympathiques. Tous ont tout fait pour qu’on se sente à l’aise. Tout le monde se parlait. Même Copilote ajoutait son grain de sel!

La nourriture était bonne même si on en a eu en abondance! Je n’ai même pas pu toucher à mon dessert. L’ambiance était bonne en général même si j’aurai préféré une sorte de fête où on ne reste pas à table du début à la fin. Le repas a été très très long! J’avais peur qu’elle ne s’arrête jamais. Au final, deux collègues ont sonné le départ. Avec Copilote, on ne savait pas trop si on devait les suivre. Comme il y a eu trop de monde d’un coup, on a préféré attendre!

On se lève ? On ne se lève pas ? A été notre dilemme jusqu’à ce qu’on se lève comme des warriors ! Bon il a fallu dire au revoir à tout le monde et le patron nous attendait près de la porte pour nous offrir des cadeaux, enfin du vin et des pulls avec le logo de la compagnie!

Et vous ? C’était bien votre party de bureau ? 


Bonne Année 2015 !


Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter une Bonne Année 2015. J’espère que les fêtes se sont bien passées pour vous et que vous avez bien été gâtés. Je ne vais pas faire de bilan car je pense avoir fait le tour tout au long de 2014. 

Ma rentrée s'est faite hier sous le signe du verglas. Chassés, croisés, roulés swing... étaient au rendez-vous. Fort heureusement, je me suis souvenue de mon apprentissage auprès des manchots et pingouins du Biodôme l'année dernière. J'ai ainsi pu éviter les chutes mais pas le ridicule !

Je vous laisse avec une vidéo faite à la place des Festivals dans le cadre de Luminothérapie et je vous donne rendez-vous très vite pour un billet sur ma première party de Noel !   

Une vidéo publiée par @licebergca le